Le marché de la nutrition infantile repart

Après plusieurs années de repli dû à la crise financière de 2008, le marché de la nutrition infantile repart avec des taux de croissance encourageante. Aujourd’hui, on estime que la consommation d’aliments infantiles atteint les 200 kg par an et par bébé en France. Ce qui représente plus de 4 fois si on fait la comparaison avec les États-Unis. Il faut dire que les laits infantiles représentent 41 % des parts de marché et les produits et les aliments de diversifications présentent quant à eux 59% des parts de marché.

Des signes timides de reprise

Après avoir subi de plein fouet la crise financière de 2008 qui s’est traduit par la baisse du pouvoir d’achat, les grands industriels du secteur de la nutrition infantile sont en train de reprendre des parts de marché avec des produits innovants. Mais avant cela, certains des produits ont connu un véritable échec et leur production a été arrêtée au bout d’un an seulement. En effet, Blédina du jour a été lancée en 2012 et arrêtée seulement un an plus tard, car les parents n’étaient pas prêts à changer leurs habitudes alimentaires. Pour repartir sur un bon pied, Danone a été obligé de revoir de fond en compte toute sa gamme. Pour sa part, Nestlé a effectué le même travail de fond avec des recettes plus épurées de gourmandes. Elle a alors lancé une nouvelle gamme de plats saisonniers pour les bébés.

Un marché exigeant

Aujourd’hui, le marché mondial des laits infantiles est certes en croissance, mais qui est très exigeante. Depuis 2008, la croissance est assez soutenue et se caractérise par une vision pérenne. Cependant, il est principalement réservé aux entreprises présentant un haut niveau d’exigence. En effet, les demandes s’orientent de plus en plus vers les produits qualitatifs dont le but est de s’adapter aux pathologies infantiles (allergies, malabsorption et intolérances). Du coup, ce très haut niveau d’exigence demande un savoir-faire très reconnu. Seulement quelques marques en France et dans le monde sont capables de répondre à ces critères Si l’on sait que la nutrition infantile ne peut faire l’objet d’approximation, il est nécessaire de prendre en compte le bien-être des nourrissons.

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